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Enregistrement studio pour le groupe Terminus – Retour d’expérience

Dans l’article d’aujourd’hui, je vais vous parler d’une expérience photographique. En février 2019, on m’a proposé de réaliser un reportage photo à l’occasion du tout premier enregistrement du Terminus Brass Band, une fanfare de la région de Nantes.

Consignes et premières images

Je me suis donc rendu sur le lieu de l’enregistrement à Coueron, dans un endroit appelé Le Magasin à huile. En arrivant, les membres du groupes m’ont briefé sur les consignes à respecter. Ils m’ont ainsi indiqué les placements par rapport aux micros, les règles de l’enregistrement studio etc. En suivant ces différentes règles, je me suis rendu compte qu’elles étaient plutôt contraignantes mais nécessaires.

J’ai donc fait quelques premières images des membres de la fanfare en train de jouer mais j’etais vite limité par ma position ainsi que par l’ambiance lumineuse de la pièce. L’ensemble était très sombre et j’ai dû pousser mes pellicules de 2 diaphs au moins pour pouvoir avoir des images. 

Composer avec le rythme de l’enregistrement

L’ambiance est assez particulière et le rythme est assez irrégulier dans le sens où dès qu’un morceau vient d’être enregistré, les membres du Terminus s’arrêtent pour faire une écoute attentive de leur travail et statuer si ils ont besoin de rejouer le morceau ou pas.

Dans ce genre de moment, j’étais mobile et je profitais de ces temps plus calmes pour essayer d’avoir des moments de complicité entre eux. Tout le monde se réunissait au centre de la pièce où la lumière était particulièrement dégueulasse avec un tapis vert fluo d’un goût certain. Cela ne m’a cependant pas empêché d’avoir quelques jolis clichés.

Pour le reste des images, on se rapproche de la photo de concert. Pas beaucoup de lumière et des cadrage pas simples avec tous les éléments perturbateurs comme les pieds de micro et les différents câbles.

Le matériel

En ce qui concerne le matériel, j’avais embarqué avec moi un Mamiya 645 AF, un Nikon F100 et mon Sony a6000 pour faire quelques plans pour cette vidéo ainsi que plusieurs photos histoire d’assurer le coup.

De manière générale, j’ai beaucoup shooté au Nikon F100 car je disposais d’une plus grande ouverture sur mon objectif. Les images comportent tout de même beaucoup de grain mais c’était inévitable.

Le Mamiya m’a servi principalement à faire les portraits et a réaliser des images plus « posées » car j’étais limité à une ouverture de f/2.8 qui, même en poussant le film, me procurait une vitesse assez lente.

Au passage, je suis fier des images numériques que j’ai pu réaliser et qui se sont glissées dans cette vidéo. J’ai beaucoup apprécié d’avoir un boitier numérique avec moi pour palier au manque de luminosité. Rappelez vous que l’appareil photo est un outil et que parfois, prendre des outils plus adaptés et plus confortables ça ne fait pas de mal.

Le mot de la fin

Voilà cet article se termine et je vous invite à réagir dans les commentaires. N’hésitez pas à suivre le travail du Terminus Brass Band ainsi que de mon pote PA qui m’ont permis de réaliser ce reportage. PA a d’ailleurs tourné plusieurs clips des enregistrements que je vous invite à aller voir !

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